Il me fallait justifier sans cesse mon existence par ma production, par mon rendement, à mes yeux comme a ceux des autres.

Il me fallait justifier sans cesse mon existence par ma production, par mon rendement, à mes yeux comme a ceux des autres.
C'est vrai que l'amour nous transforme, c'est quelque chose d'impalpable, c'est la douceur d'un bonheur énorme qui nous transcende de façon inexplicable. L'amour nous comble et nous rassasie, parfois on perd même l'envie de manger, c'est la frénésie. Aimer ? On sait juste qu'il est intarissable, que plus on donne et plus il abonde.

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 15:38

Bande lopette - c'est votre cul que je pète - que ça soit clair tous ceux qui sont ici nique leur mère - ta soeur je l'ai prise en leuvrette - ta mère je lui est fait fumer mon pet...

Bande lopette - c'est votre cul que je pète - que ça soit clair tous ceux qui sont ici nique leur mère - ta soeur je l'ai prise en leuvrette - ta mère je lui est fait fumer mon pet...


La vie est faite de hauts et de bas jusque là, rien de très original, il y a des instants de joie, de rire, de bonheur et puis d'autre moments un peu plus difficile à traverser, des amis qui partent loin, des êtres chers qui nous quittent, des périodes de doute, de déceptions, de déprime enfin vous savez bien, ça arrive à tout le monde même aux meilleurs d'entre nous, la plupart du temps on arrive à remonter tout doucement la pente, on prend son courage à deux mains et on se dis que c'est la vie, et que la vie continue et c'est vrai la vie continue, mais il reste toujours ces petites cicatrices au niveau du coeur qui font mal de temps en temps et cette amertume qui repointe le bout de son nez quand on croyait avoir enfin réussi a tourner la page, tôt ou tard on arrive tous à la même conclusion : la vie fait mal. Mais il y a autre chose qu'on ne voit pas toujours, dans ses moments de solitude alors qu'on pense qu'il n'y avait plus personne pour nous remonter le moral il reste encore quelqu'un ; un ami qu'on avait même pas remarqué qui se tient là tout près attendant qu'on lève un peu les yeux pour enfin le voir, un ami, le meilleur ami qui puisse exister qui nous regarde nous débattre avec nos soucis, qui nous voit pleurer en silence, qui entend nos soupir, qui connait même nos désirs les plus profonds, un ami qui aimerait tellement nous aider,nous réconforter, un ami près à se Sacrifier pour nous, un véritable ami, un ami qui attend passiament qu'on lui demande son aide. Vous ne l'aviez peut-être encore jamais remarqué mais il se tient là tout près, toujours là; il suffit de lever les yeux ...
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# Posté le vendredi 05 septembre 2008 15:09

Parlons peu mais parlons bien.

Parlons peu mais parlons bien.
C'est dans la jeunesse que l'on fait les pires conneries. Toutes ces premières fois qui ne sont que des instants d'inconscience mais qui, peut à peut, deviennent des habitudes. La dépendance. Le besoin de se démarquer des autres ou d'être à leur hauteur. Montrer que l'on existe. Toutes ces idées. Le désir de faire ce qui est interdit. Dépasser les limites. Avoir envie de tout plaquer. Planifier nos fugues. Vouloir découvrir ce qui nous est encore inconnu. Goûter à ce plaisir de liberté. Ne plus avoir peur des conséquences. Scream always. S'éclater entre potes, c'est ça, vouloir juste s'éclater. Faire le vide. Se remettre toujours en question, ou pas. Se détruire en se marrant. Après tout c'est en se détruisant que l'on se construit. Pas d'avenir tracé dans nos têtes, juste des envies de fêtes. N'être que des sales pestes qui se foutent de ce que peuvent ressentir ces gens que l'on déteste tant & que l'on insulte. Aller toujours plus loin. Keep going. Keep not working. Tous ces souvenirs oubliés car, à présent, on a connu mieux. Tous ces souvenirs qui restent en espérant de les revivre une seconde fois. T'en prends une pour l'inspiration, puis une autre pour la décontraction. Et tu continue again & again. Ces moments où l'on en veut à la terre entière. Tous ces gens importants. Décevoir ceux qui nous entoure. Je m'appelle Nina & je suis détestable.

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 15:01

Je ne saurais définir que ce sentiment au fond de moi qu'est l'apothéose. Le fait de ne rien contrôler autour de soit, de se laisser bercer par la lumière. Apothéose, ce mot résonne si fort dans ma tête.

Je ne saurais définir que ce sentiment au fond de moi qu'est l'apothéose. Le fait de ne rien contrôler autour de soit, de se laisser bercer par la lumière. Apothéose, ce mot résonne si fort dans ma tête.

Elle a un coeur qui s'emballe trop vite, des espoirs qui s'envolent, des sourires qui s'esquissent. Elle rêve, danse, rit, pleure, hurle de bonheur, puis sombre à nouveau. Son âme balance, tangue, elle est perdue, ne sait plus. Elle chavire, espère être rattrapée au vol. Tout en elle est éphémère; ses émotions, ses sentiments, ses larmes et ses rires. Elle s'enivre et fume à ses heures perdues, les yeux dans le vague, espèrant encore un je-ne-sais-quoi qui animerait sa vie. Elle recherche encore l'adrénaline qu'elle a perdue. Elle a oublié ses souvenirs; elle tente vainement de croire en l'avenir. Elle recherche l'euphorie; elle voudrait vivre. Son coeur la fait souffrir, il est tout aussi perdue qu'elle, la vue troublée. Et pourtant, pourtant il lui suffit d'un rien pour sourire. Un rayon de soleil qui effleure sa peau, l'eau dans laquelle elle se noit, un baiser volé, des caresses timides, une brise légère. Un regard. Une renaissance.

# Posté le mercredi 27 août 2008 17:41